Corps momifié à Besançon : l'identité révélée après trois mois d'enquête
Corps momifié à Besançon : identité révélée

En mars dernier, un corps momifié a été découvert dans une cavité des fortifications de Besançon (Doubs). Après plusieurs mois d'enquête, l'homme a été identifié et inhumé, mettant fin à un mystère qui tenait en haleine les habitants.

La découverte macabre du 30 mars

Le 30 mars 2026, le corps d'un homme momifié a été retrouvé dans une cavité le long d'une route bordant les fortifications de Besançon. Les forces de l'ordre, confrontées à peu d'indices, ont surnommé le défunt le « squelette des Glacis », en référence au parc situé au-dessus du lieu de la découverte. Aucune disparition n'avait été signalée, et aucun objet personnel n'a été retrouvé sur le corps.

Selon les premières constatations, la dépouille « se trouvait depuis un temps relativement long dans ce souterrain sombre et humide », rapportent nos confrères de L'Est Républicain.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

L'identification par analyses génétiques

Grâce à un travail génétique, les enquêteurs ont finalement identifié l'homme : il s'agit de Michel Parmentier, âgé de 65 ans. Sa sœur a confié au journal : « La dernière fois qu'il a été vu par quelqu'un de notre famille, ça devait être en novembre 2025. Chaque année au moment des fêtes de fin d'année, il essayait toujours de contacter l'un des huit enfants de la famille. Malheureusement au mois de décembre, nous n'avons eu aucune nouvelle et on pense qu'il est sûrement mort à cette période. »

Un parcours de vie marqué par la souffrance

Originaire de région parisienne, Michel Parmentier avait une vie « sombre, émaillée par des troubles psychiatriques et des tentatives de suicide », explique L'Est Républicain. Ses derniers jours ont été difficiles : « La dernière fois que ma sœur l'a vu, il était amaigri et très fatigué », a déclaré sa sœur.

Le dénouement et l'inhumation

Le mystère a été levé en juin 2026. « Les enquêteurs sont remontés jusqu'à nous grâce à l'Udaf et nous ont informés de son décès. J'ai tout de suite fait le lien avec le corps découvert aux Glacis, à la fin du mois de mars. Les policiers nous ont dit qu'ils avaient retrouvé un couteau à proximité, mais il n'y avait aucune trace de violence sur son corps. On pense qu'il s'est réfugié à cet endroit, car il était très fatigué, et il s'est laissé mourir de froid et de faim. On s'y attendait un peu, mais c'est difficile à encaisser, de l'imaginer à cet endroit… » a confié sa sœur.

Michel Parmentier a été inhumé le 19 juin 2026 au cimetière d'Arc-lès-Gray (Haute-Saône), où un dernier hommage lui a été rendu.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale