Cap d'Agde : un saisonnier cambriole après des relations sexuelles avec un couple
Cap d'Agde : un saisonnier cambriole après des relations sexuelles

Un saisonnier condamné pour des cambriolages au village naturiste du Cap d'Agde

Le tribunal correctionnel de Béziers a condamné un homme de 32 ans à 18 mois de prison, dont neuf avec sursis, pour avoir cambriolé plusieurs appartements au village naturiste du Cap d'Agde. Les faits se sont déroulés le 11 juillet dernier, alors que le prévenu, originaire de Meurthe-et-Moselle mais vivant habituellement en Savoie, travaillait comme saisonnier dans la région.

Des vols commis après une soirée alcoolisée

Selon sa version des faits, rapportée par son avocat, le saisonnier aurait eu des relations sexuelles avec un couple avant de commettre les cambriolages, alors qu'il était sous l'emprise de l'alcool. « J'étais un peu bleu donc j'ai fait un peu de la merde. J'ai fait le con quoi », a-t-il déclaré à la barre. Le président du tribunal, Christophe Rolland, a ironisé : « Ah c'est sûr que vous avez visité », faisant référence à ses déclarations sur son souhait de découvrir la région.

Un casier judiciaire chargé

Le prévenu n'en était pas à son premier délit. Avec déjà dix mentions à son casier judiciaire pour rébellion, outrage, vols, usage de chèques contrefaits, ou encore conduite sans assurance ni permis, il a été maintenu en détention après la décision du tribunal. Le procureur adjoint de la République, David Durand, avait requis neuf mois de prison et un maintien en détention, peine qui a été prononcée, assortie d'un sursis probatoire de neuf mois pour une durée de deux ans, ainsi qu'une obligation de soin, de travail et de restitution des sommes dues.

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Les cambriolages et le préjudice

Le 11 juillet, l'homme s'est rendu coupable de vols dans trois appartements du village naturiste, dont un avec effraction, et d'une tentative de vol dans un autre appartement où il n'a rien trouvé. Il a dérobé de l'argent en liquide, des chèques vacances ainsi que des papiers d'identité. Le tribunal a condamné le saisonnier à près de 500 euros pour réparation des préjudices moraux et matériels pour deux des trois parties civiles, tandis que la décision pour la troisième a été renvoyée, faute de justificatifs fournis concernant les préjudices.

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