Une scène chaotique dans un restaurant de Los Angeles
La chanteuse Britney Spears se retrouve au cœur d'une nouvelle polémique après une soirée agitée dans le restaurant Blue Dog Tavern à Los Angeles, mercredi 13 mai. Selon le site TMZ, plusieurs témoins ont rapporté un comportement jugé inquiétant : cris, aboiements, cigarette allumée à l'intérieur de l'établissement et un couteau à la main.
Des témoins décrivent une ambiance "chaotique"
La pop star était installée à une table avec un homme et une femme lorsqu'elle aurait commencé à parler très fort, à crier et même à imiter des aboiements. Des témoins décrivent une ambiance "chaotique" et "assez triste". Un client affirme notamment avoir vu Britney Spears circuler près des tables avec un couteau à la main, provoquant l'inquiétude de certains clients. D'après ce témoin, la chanteuse aurait simplement oublié de reposer le couteau après avoir mangé.
Toujours selon TMZ, l'artiste aurait également allumé une cigarette à l'intérieur du restaurant, près de l'entrée. Le personnel serait alors intervenu pour demander à l'un de ses accompagnateurs de lui faire éteindre. Après le départ de la chanteuse, plusieurs clients auraient été marqués par l'état de la table laissée derrière eux. L'un d'eux a comparé la scène à "une table après le passage d'un tout-petit".
Le représentant de Britney Spears dénonce des accusations exagérées
Dans un communiqué transmis au média américain, un représentant de Britney Spears a vivement contesté cette version des faits : "Tout cela est complètement exagéré". La chanteuse profitait simplement d'un "dîner calme" avec son assistante et son garde du corps et racontait une anecdote concernant son chien qui aboyait sur les voisins. Son entourage assure également qu'elle n'a "mis personne en danger avec un couteau" et qu'elle s'en servait uniquement pour couper son hamburger.
Le communiqué dénonce enfin un "acharnement médiatique" contre la chanteuse, estimant que les médias cherchent une nouvelle fois à la faire passer pour "une mauvaise personne", comme lors de ses difficultés très médiatisées dans les années 2000.



