Le 25 septembre, un enseignant-chercheur de l’Université de Bordeaux a été suspendu à titre conservatoire après avoir consulté du contenu pornographique pendant une séance de travaux dirigés, alors que son écran était toujours projeté via le vidéoprojecteur. L’établissement a indiqué « mesurer pleinement la gravité des faits, ainsi que le choc et le malaise qu’ils ont pu provoquer ».
Un incident survenu en pleine séance de TD
Les faits se sont déroulés le 25 septembre à l’Université de Bordeaux. Un groupe d’étudiants en deuxième année de licence assistait à une séance de travaux dirigés lorsque « un enseignant-chercheur a consulté un contenu à caractère pornographique depuis son ordinateur », affirme l’établissement dans un communiqué rapporté par le média 20 Minutes.
L’ordinateur de l’enseignant était toujours relié au vidéoprojecteur, qui retransmettait son écran à l’ensemble de la salle. Pendant plusieurs minutes, le contenu pornographique s’est ainsi affiché devant les étudiants.
Une suspension conservatoire et une instruction en cours
Après avoir entendu l’enseignant, l’Université de Bordeaux a décidé de le suspendre à titre conservatoire, le temps qu’une instruction permette de faire la lumière sur les circonstances des faits et de déterminer les suites à donner à cette affaire.
Dans son communiqué, l’Université de Bordeaux affirme « mesurer pleinement la gravité des faits, ainsi que le choc et le malaise qu’ils ont pu provoquer ». L’établissement n’a pas précisé la durée de la suspension ni la nature des sanctions possibles.
Un précédent similaire dans la région
Cet incident rappelle une affaire survenue dans l’Hérault, où un DJ avait diffusé une vidéo pornographique sur l’ordinateur d’un ami endormi, provoquant une réaction de la SNCF. Par ailleurs, une application européenne est en préparation pour vérifier l’âge des utilisateurs afin de limiter l’accès des mineurs au porno.