Une skieuse blessée par une barre de téléski dans le Massif central
Un accident peu commun s'est produit dimanche 22 février dans la station d'Alti Aigoual, située dans le Massif central. Une femme de 45 ans a été heurtée à la tête par une barre de téléski alors qu'elle skiait sur les pistes des Cévennes.
Le déroulement de l'accident
L'incident a été provoqué par la chute d'un autre skieur en haut d'une piste. La quadragénaire, qui se trouvait juste derrière, a été touchée à la tête par la barre du remonte-pente. La skieuse ne portait pas de casque de protection au moment de l'impact, ce qui a aggravé les conséquences de la collision.
Malgré la violence du choc, la victime a pu regagner son domicile dès le soir même après avoir été prise en charge. Elle a cependant subi une commotion cérébrale et un traumatisme facial nécessitant une évacuation médicale urgente.
Une évacuation héliportée vers Montpellier
Les secouristes présents sur place ont immédiatement décidé de l'évacuer vers l'hôpital Lapeyronie de Montpellier. L'hélicoptère de la Sécurité civile a été mobilisé pour ce transport médicalisé, permettant une prise en charge rapide dans un établissement spécialisé.
Denis Boissière, porte-parole de la station, s'est voulu rassurant auprès des médias : « Ce n'était pas un accident grave », a-t-il déclaré, tout en reconnaissant la nécessité de cette évacuation préventive.
Les conséquences financières pour la skieuse
Un aspect particulier de cet accident concerne les frais engagés. La skieuse, qui n'avait pas souscrit à l'assurance optionnelle à 2,90 euros proposée par la station, devra s'acquitter personnellement des coûts des secours mobilisés sur place.
Seule l'intervention de l'hélicoptère de la Sécurité civile reste gratuite, conformément à la réglementation en vigueur. Cette situation soulève des questions sur la couverture des risques en station de ski et l'importance des assurances complémentaires.
Cet incident rappelle également l'importance du port du casque lors de la pratique du ski, même sur des pistes considérées comme peu dangereuses. Les traumatismes crâniens restent une préoccupation majeure de sécurité dans les sports d'hiver.



