Marine Tondelier riposte face aux critiques sur sa grossesse
La patronne des Écologistes, Marine Tondelier, a annoncé cette semaine être enceinte de trois mois dans une interview accordée au magazine Elle et publiée lundi. Cette nouvelle, bien que joyeuse pour elle, a rapidement suscité des réactions controversées, notamment de la part d'un chroniqueur de l'émission Les Grandes Gueules.
Des attaques jugées « malsaines »
Mercredi, Antoine Diers, ancien porte-parole d'Éric Zemmour lors de la campagne présidentielle de 2022, a critiqué cette annonce en déclarant : « Le plan com' du bébé, utiliser le bébé pour faire de la politique, j'aime pas trop ça, je trouve ça un peu malsain. » Il a également ajouté, en omettant que l'élue écologiste a déjà un enfant : « En réalité, il manque le principal message, n'attendez pas d'avoir 39 ans pour avoir des enfants. »
Une réponse ferme de Marine Tondelier
Dans une vidéo publiée jeudi sur ses réseaux sociaux, Marine Tondelier a répliqué avec vigueur. Elle a qualifié les propos d'Antoine Diers de dénués de sens, suggérant qu'il pourrait « concourir pour le championnat du monde de mansplaining ». La cheffe des Écologistes a rappelé qu'elle tentait d'avoir ce second enfant depuis trois ans, après une fausse couche et un parcours de procréation médicalement assistée infructueux, évoquant même « un bébé miracle ».
Défense des droits des femmes et de la maternité
Marine Tondelier a profité de cette occasion pour aborder des sujets plus larges liés à la maternité. Elle a mentionné les « discussions de couple » qui peuvent retarder la venue d'un premier enfant en raison de différences sur le « désir d'enfant » entre hommes et femmes. Elle a aussi souligné les questionnements économiques et sociaux, tels que « l'impact sur le salaire », la retraite, ou encore la dynamique du couple.
En conclusion, elle a lancé un message clair à son détracteur : « Bref, si je résume Antoine, tu lâches la grappe aux femmes, pas juste à moi, mais toutes les femmes. » Cette réponse vise à dénoncer des propos perçus comme sexistes et à défendre le droit des femmes à gérer leur maternité sans pression extérieure.



