Jaloux obsessionnel armé d'une machette pourchasse le nouveau compagnon de son ex
Il poursuit avec une machette le nouveau compagnon de son ex

Jeudi 30 avril 2026, à Vallauris, près de Cannes, un père de famille de 52 ans a été pris d'une violente jalousie après que sa fille de 5 ans lui a innocemment révélé que sa mère avait un nouveau compagnon. Le Marseillais s'est alors lancé à la poursuite du jeune couple avec une machette, hurlant « je vais le découper ».

Les faits

Tout part d'une petite phrase naïve d'une fillette de 5 ans. Dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2026, le père garde sa fille tandis que son ex-conjointe, avec qui il s'est récemment séparé, est à une soirée. « Maman m'a dit qu'elle allait chez son copain », explique alors innocemment la petite fille. Le quinquagénaire envoie alors de nombreux messages agressifs à la mère qui, inquiète, décide de se rendre au domicile familial qu'elle partage encore avec lui jusqu'à la vente du bien, rapporte Nice-Matin.

Altercation et fuite

Sur place, l'homme jaloux a une altercation avec le nouveau compagnon qui parvient à le mettre au sol. Le jeune couple en profite pour fuir la maison avec la fillette. Mais il en faut plus pour apaiser la rage du quinquagénaire. Torse et pieds nus, il traque le couple et sa fille, muni d'une machette en hurlant « je vais le découper ». L'homme aurait ensuite donné des coups sur la voiture, avant qu'ils ne puissent s'enfuir.

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Procès et condamnation

Poursuivi pour violence et menace avec arme, le Marseillais reconnaît les faits devant le tribunal judiciaire de Grasse, lundi 11 mai 2026. « J'étais désemparé, on m'enlève ma fille, je regrette, je voulais juste me défendre », indique-t-il. L'homme jaloux n'était pas connu de la justice et n'aurait « jamais commis de violence », selon son avocat. La procureure a quant à elle souligné le fait que l'homme n'acceptait pas la séparation, menaçant à de nombreuses reprises la victime. « Il se sert de l'enfant comme moyen de pression », ajoute-t-elle.

Le prévenu est condamné à 36 mois de prison dont 24 assortis d'un sursis probatoire de 2 ans, rapporte Nice-Matin. Il a également l'obligation de suivre des soins et de travailler ainsi que l'interdiction d'entrer en contact avec les victimes auxquelles il doit une indemnité.

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