Cancer : une Marseillaise bloquée en Thaïlande, l'assurance refuse le rapatriement
Cancer : une Marseillaise bloquée en Thaïlande

Francette, une Marseillaise de 58 ans atteinte d'un cancer du poumon de stade 4, est immobilisée à l'hôpital en Thaïlande depuis le 10 septembre. Son état de santé s'est dégradé après une fracture pathologique d'une vertèbre et une cholécystite aiguë. L'assurance refuse de prendre en charge son rapatriement sanitaire, invoquant une maladie préexistante, alors que son médecin avait donné son accord pour le voyage. Une cagnotte en ligne a été ouverte pour financer son retour, qui coûte au minimum 15 000 euros.

Des vacances qui tournent au cauchemar

Francette était partie en Thaïlande avec sa sœur jumelle pour des vacances qui semblaient être une belle aventure, à plus de 9 600 km de Marseille. Le but était de sortir la tête de l'eau, alors que la quinquagénaire souffre d'un cancer du poumon de stade 4, comme le relate le média Ici. Avec l'accord du médecin, les deux sœurs sont parties le 10 septembre sous les cocotiers.

Ensemble, elles profitent de l'ambiance locale jusqu'à ce que Francette fasse un « faux mouvement ». Elle est alors victime d'une fracture pathologique d'une vertèbre et d'une cholécystite aiguë. Son état de santé se dégrade subitement, et elle ne peut pas rentrer en France, car l'assurance refuse de prendre en charge le rapatriement sanitaire.

L'assurance invoque une maladie préexistante

Interrogée par Ici, Marine, la nièce de Francette, explique que le rapatriement sanitaire ne peut pas être effectué en raison d'une maladie préexistante, selon l'assurance. Une clause qu'elle ne comprend pas, car sa tante avait obtenu l'accord de son médecin : « Elle était en état de faire ce voyage. »

Les deux sœurs décident alors de prendre les choses en main et ouvrent une cagnotte en ligne sur le site Le Pot Commun afin de financer, grâce aux dons des internautes, le rapatriement de Francette.

Une cagnotte encore loin du compte

Actuellement, la cagnotte s'élève à 6 166 euros, alors que ce type de service coûte au minimum 15 000 euros. La quinquagénaire est encore bloquée sur place, et sa famille espère réunir les fonds nécessaires pour son retour en France.