Seine-et-Marne : Fontainebleau résiste, le reste du département ralentit
Seine-et-Marne : Fontainebleau résiste, le reste ralentit

Dans une grande partie de la Seine-et-Marne, le marché immobilier tourne au ralenti en 2026, les acheteurs se faisant plus rares. À l'inverse, la ville de Fontainebleau résiste, portée par une demande soutenue pour les biens de caractère et les belles propriétés.

Fontainebleau, un marché préservé

À Fontainebleau, la demande reste particulièrement dynamique pour les propriétés situées entre 900 000 et 1,6 million d'euros, selon les données publiées le 30 septembre 2026 par Caroline Mathat. Les acquéreurs, dotés de projets bien définis, viennent pour le cadre de vie préservé, notamment grâce à la forêt et aux établissements scolaires, comme le souligne l'article.

Cette attractivité se reflète dans les prix : les maisons anciennes s'échangent en moyenne à 4 834 €/m², en léger recul de 1,2 % sur un an. Les appartements anciens, eux, affichent une stabilité remarquable avec un prix moyen de 4 669 €/m², en hausse de 0,1 % sur la même période.

Un département à deux vitesses

Alors que Fontainebleau maintient ses prix et attire des acheteurs aux projets précis, le reste du département subit un net ralentissement. Les communes comme Bussy-Saint-Georges ou Coulommiers, citées en titre, connaissent une baisse de la demande et des transactions plus difficiles, sans pour autant que l'article précise de chiffres pour ces localités.

Cette situation contraste avec la vigueur du segment des maisons de maître à Fontainebleau, qui tire le marché local. Les biens de caractère et les belles propriétés restent recherchés, malgré un contexte général morose dans l'immobilier francilien.

Des perspectives contrastées pour 2026

Les données publiées par Le Parisien, dont l'article est signé Caroline Mathat, indiquent que la tendance devrait se poursuivre : Fontainebleau demeure une valeur refuge pour les acheteurs exigeants, tandis que le reste de la Seine-et-Marne peine à retrouver de l'élan. Les évolutions de prix, bien que modestes, confirment cette polarisation du marché départemental.

Pour les acquéreurs visant des propriétés entre 900 000 et 1,6 million d'euros, Fontainebleau offre donc un marché actif, soutenu par une demande constante. Les autres secteurs du département devront attendre une reprise plus franche, alors que les acheteurs se font plus sélectifs et que les volumes de transactions restent faibles.