Deux semaines après le début du mouvement lycéen, les députés insoumis Clémence Guetté et Louis Boyard sont accusés par leurs détracteurs de téléguider la contestation. Le 21 septembre, ils étaient présents aux abords du lycée Saint-Exupéry de Créteil, où le mouvement a débuté quatre jours plus tôt.
Une présence précoce des insoumis
Alors que les chaînes d'information ne tournaient pas encore en boucle sur la gronde lycéenne, les députés insoumis Clémence Guetté et Louis Boyard étaient déjà présents le 21 septembre aux abords du lycée Saint-Exupéry de Créteil. C'est là que le mouvement a commencé quatre jours plus tôt, avant de s'étendre à tout le pays.
Cette présence précoce a été remarquée et critiquée. Les insoumis, dont plusieurs se sont ralliés au cri de « gloire aux lycéens », sont accusés par leurs détracteurs de téléguider la contestation.
Une mobilisation nationale en vue
La France s'apprête à connaître ce mardi 6 octobre une nouvelle journée de mobilisation lycéenne. Le mouvement, parti de Créteil, s'est étendu à l'ensemble du territoire, suscitant une attention médiatique croissante.
Les accusations de téléguidage visent spécifiquement les députés insoumis, qui ont été parmi les premiers à soutenir publiquement le mouvement. Leur présence dès le 21 septembre aux abords du lycée Saint-Exupéry est perçue par certains comme une tentative de récupération politique.
Des accusations rejetées par les intéressés
Les insoumis concernés rejettent ces accusations. Ils affirment que leur présence était motivée par un soutien sincère aux lycéens, et non par une volonté de contrôle. Le cri de « gloire aux lycéens », repris par plusieurs d'entre eux, témoigne selon eux de leur solidarité avec le mouvement.
Cette polémique intervient alors que la mobilisation lycéenne s'étend et que de nouvelles journées d'action sont annoncées. Le mouvement, qui a débuté le 17 septembre à Créteil, continue de gagner du terrain, plaçant les insoumis au cœur des critiques.