Le prince George, deuxième dans l'ordre de succession au trône britannique, a fait sa rentrée à Eton College le 8 septembre. Pour les enseignants et les camarades de classe, il n'est pas « Son Altesse Royale le prince George de Galles », mais simplement George Wales. Cette inscription simplifiée vise à faciliter la vie quotidienne dans le prestigieux pensionnat, où l'appel des élèves ne sera pas encombré par les titres royaux.
Une tradition familiale pour les enfants royaux
Ce choix n'est pas un pseudonyme inventé pour échapper aux paparazzis. Les enfants royaux utilisent traditionnellement le titre territorial de leurs parents comme nom d'usage à l'école. George, Charlotte et Louis étaient ainsi connus comme George, Charlotte et Louis Cambridge, lorsque William et Kate étaient duc et duchesse de Cambridge. Depuis que leurs parents sont devenus prince et princesse de Galles en 2022, toute la fratrie est passée à « Wales ».
George a quitté Lambrook, son école dans le Berkshire, à 13 ans pour rejoindre Eton, suivant une trajectoire déjà bien balisée par son père. Charlotte et Louis continuent d'utiliser ce même nom à Lambrook.
William et Harry ont utilisé le même nom
William connaissait déjà l'astuce. Lorsqu'il était lui-même élève à Eton à partir de 1995, le futur prince de Galles était appelé William Wales, son père Charles portant alors ce titre. Harry avait fait de même, y compris plus tard dans l'armée.
Le nom « Wales » n'est pas le patronyme familial officiel. Les membres de la famille royale titrés prince ou princesse n'ont généralement pas besoin de nom de famille. Lorsqu'un patronyme est nécessaire, Mountbatten-Windsor peut être utilisé par les descendants d'Elizabeth II et du prince Philip.
Une discrétion relative
Pour l'anonymat, être le futur roi d'Angleterre risque encore de compliquer un peu l'appel. George est arrivé pour son premier jour accompagné de ses deux parents devant les photographes, une arrivée qui n'a rien d'incognito. Malgré l'inscription sous le nom de George Wales, la présence du prince dans l'établissement est donc loin de passer inaperçue.