Michaël Delafosse, maire de Montpellier et président de la Métropole, a réaffirmé son soutien à Raphaël Glucksmann pour la primaire de la gauche, malgré les polémiques récentes. Lors d'une conférence de presse, il a également critiqué Ségolène Royal, qu'il accuse de se livrer à un "triste spectacle".
Un soutien maintenu malgré les turbulences
Alors que le premier tour de la primaire de la gauche a débuté ce vendredi 9 octobre, Michaël Delafosse a renouvelé son appui au candidat de Place publique. Il a reconnu que "le dernier débat a été catastrophique", mais a souligné que Glucksmann "prend des coups de couteau mais il se défend". Le maire a aussi salué la participation, avec près de 150 000 inscrits à la primaire.
Des critiques envers le PS et LFI
Proche de la ligne de Jérôme Guedj, Delafosse a admis que le Parti socialiste souffre d'un problème d'image : "Les gens pensent que la marque ne va pas bien, le PS a un petit problème de mœurs…" Il a également écarté toute alliance avec La France insoumise, affirmant : "Si on tend la main, ils cracheront dessus."
Les défis de Montpellier
Malgré le prélèvement estimé à 27 millions d'euros pour compenser le déficit de l'État, Delafosse maintient ses objectifs pour la ville. Il a égrené les grands sujets d'actualité lors de cette conférence de presse, démontrant qu'il y a bien un pilote à la tête de la ville.