Le maire de Nice et président de l'UDR, Éric Ciotti, a déclaré ce dimanche 20 septembre 2026 sur BFMTV qu'il ne quitterait pas son poste d'élu local en cas de victoire de Marine Le Pen à l'élection présidentielle. Interrogé sur un éventuel poste de ministre, il a répondu : « Je resterai maire de Nice. »
Une déclaration sans ambiguïté
Sur le plateau de BFMTV dont il était l'invité, Éric Ciotti a affirmé : « Je ferai tout pour que Marine Le Pen soit élue, ce n'est pas une option, c'est une obligation. Pour le reste, ça relève de la politique-fiction. Je suis maire de Nice, je suis très heureux à Nice. » Cette déclaration intervient alors que la candidate du Rassemblement national pourrait accéder à l'Élysée.
Des politiques niçoises comme modèle national
Le président de l'UDR a évoqué les actions menées à Nice, notamment « la baisse des impôts et des dépenses », qu'il considère comme des « politiques qui pourront être appliquées au niveau national ». Ces mesures locales serviraient de référence pour une éventuelle politique gouvernementale.
Un parcours marqué par l'alliance avec le RN
Éric Ciotti, président des Républicains jusqu'en 2024, avait plongé le parti gaulliste dans une crise profonde en s'alliant à Marine Le Pen aux législatives. Il a remporté la mairie de Nice en mars dernier avec 48,54 % des suffrages, contre 37,20 % pour le maire sortant Christian Estrosi, son ancien mentor.
Cette victoire électorale conforte sa position à la tête de la ville, tandis qu'il continue de promouvoir l'union entre la droite et l'extrême droite. Ses déclarations sur BFMTV réaffirment son engagement en faveur de la candidate du RN, tout en ancrant son avenir politique dans son mandat local niçois.



