Opération « Epic Fury » : L'élimination de Khamenei révèle la collaboration secrète USA-Israël
Opération Epic Fury : Khamenei éliminé grâce à la CIA et Mossad

L'opération « Epic Fury » : une frappe décisive contre le régime iranien

L'opération baptisée « Epic Fury » a abouti à l'élimination du guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, ainsi que de quarante hauts gradés du régime. Cette intervention militaire délicate a été rendue possible grâce à une collaboration étroite et prolongée entre les services de renseignement américains et israéliens, révélant des mois de travail d'ombre et de collecte d'informations stratégiques.

Des mois de renseignement et de surveillance intensive

Shanaka Anslem Perera, un analyste indépendant, a souligné dans les colonnes du « Parisien » l'ampleur du travail clandestin mené par les États-Unis et Israël. « Des mois de renseignement. Des milliers d'heures de surveillance et d'interception de signaux », a-t-il précisé, mettant en lumière l'effort considérable déployé par le Mossad et la CIA.

Les deux alliés ont lancé une vaste opération de bombardement sur Téhéran, la capitale iranienne, le samedi 28 février. L'objectif principal était clair : éliminer l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution iranienne. Cette intervention militaire réussie porte indéniablement la marque des services de renseignement israélien et américain, qui ont démontré une patience et une précision remarquables.

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Depuis de longs mois, les agents du Mossad et de la CIA traquaient sur le terrain les moindres faits et gestes des dignitaires du régime iranien. Leur travail a porté ses fruits, puisqu'ils ont réussi à collecter suffisamment d'informations pour retracer avec précision les habitudes et les lieux de résidence des cibles visées.

Une information cruciale partagée entre alliés

C'est grâce à leurs informateurs que l'offensive a pu être déclenchée. La CIA a obtenu la confirmation qu'une réunion de hauts responsables devait avoir lieu le samedi matin dans un complexe immobilier appartenant aux autorités iraniennes, au cœur de Téhéran. Plus important encore, l'agence américaine a appris que le guide suprême devait être présent sur place, comme l'a rapporté une source proche du dossier dans le « New York Times ».

Cette information précieuse a été immédiatement partagée avec les Israéliens. Ensemble, ils ont décidé de cibler le quartier Pasteur de la capitale iranienne, une zone stratégique qui héberge à la fois le complexe du président iranien Pezeshkian, la résidence de l'ayatollah et le Conseil national de sécurité du pays.

Le moment de l'attaque n'a pas été choisi au hasard : trois réunions devaient se tenir quasi simultanément avec des responsables du pouvoir iranien, offrant une opportunité unique de frapper plusieurs cibles d'un seul coup.

Le déroulement de l'opération « Epic Fury »

À 9 h 40 heure locale (7 h 10 à Paris), le feu vert a été donné pour le lancement de l'opération, également connue sous le nom de « Lion rugissant ». Plus de deux cents aéronefs, dont des drones d'attaque à usage unique, ont été engagés dans le combat. L'objectif initial était de neutraliser les systèmes balistiques et de défense aérienne de l'Iran, afin d'ouvrir la voie à la trentaine de chasseurs israéliens F-35.

Ces avions de combat étaient chargés de tirer des missiles longue portée précisément à l'endroit où les réunions se tenaient, maximisant ainsi l'impact de la frappe.

Une surprise tactique en plein jour

La mission a été menée en plein jour, ce qui déroge aux habitudes de Tsahal, qui privilégie généralement des frappes nocturnes. « Tout le monde attendait une cible à minuit, lorsque l'obscurité offre une couverture », a commenté Amos Yadlin, ancien chef des services de renseignement militaire israéliens, cité par le « Wall Street Journal ». L'attaque de jour « était une surprise tactique » qui a pris le régime iranien au dépourvu.

Très rapidement, les hauts gradés américains et israéliens ont été convaincus du succès de cette opération. L'élimination de l'ayatollah Ali Khamenei et de quarante responsables politiques et militaires du régime iranien a été confirmée dans la nuit de samedi à dimanche par les autorités locales, marquant un tournant majeur dans la géopolitique régionale.

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