Le contexte reste ouvert : Donald Trump a laissé espérer samedi de nouvelles discussions avec l'Iran, affirmant avoir déjà reçu des propositions améliorées de Téhéran après avoir renoncé in extremis à envoyer ses négociateurs dans la capitale pakistanaise. Malgré la crainte d'une reprise du conflit qui a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l'économie mondiale, toutes les tentatives de poursuivre les négociations ont pour l'instant échoué face à la fermeté affichée par Washington et Téhéran.
Des négociations avortées
Vendredi, l'arrivée au Pakistan du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait été suivie dans la foulée par l'annonce par la Maison Blanche du départ prévu samedi de l'émissaire particulier du président, Steve Witkoff, et de son gendre Jared Kushner. Cependant, Donald Trump a annulé le voyage par un message sur son réseau Truth Social, refusant que ses émissaires fassent « 15, 16 heures » d'avion pour des discussions qui peuvent très bien, selon lui, se tenir par téléphone.
Tensions au Liban
Sur le front libanais, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné à l'armée de frapper « avec force » le Hezbollah pro-iranien samedi soir, à la suite de ce que l'armée a qualifié de série de violations du cessez-le-feu. Cette escalade intervient alors que les efforts diplomatiques restent bloqués, chaque camp campant sur ses positions.
La situation demeure précaire, et les prochains jours pourraient être décisifs pour l'évolution des discussions entre les États-Unis et l'Iran, tandis que le conflit au Liban menace de s'intensifier.



