L'Iran pose ses conditions
Le gouvernement iranien a annoncé ce samedi 26 avril qu'il ne négociera pas avec les États-Unis tant que le blocus maritime imposé par Washington se poursuivra. Cette déclaration fait suite à l'annulation de la visite d'émissaires de Donald Trump au Pakistan, qui devait servir de médiation dans le conflit.
Un blocus contesté
Le blocus maritime américain, mis en place pour empêcher l'exportation de pétrole iranien, est dénoncé par Téhéran comme une violation du droit international. L'Iran exige sa levée immédiate comme préalable à toute discussion sur le programme nucléaire ou les tensions régionales.
Les émissaires américains devaient se rendre au Pakistan pour tenter de désamorcer la crise, mais leur venue a été annulée sans explication officielle. Certains analystes y voient un signe de l'impasse diplomatique actuelle.
Réactions internationales
La communauté internationale reste divisée. La Russie et la Chine soutiennent la position iranienne, tandis que les alliés européens appellent à la retenue et à une reprise du dialogue. L'ONU a exprimé sa préoccupation face à l'escalade des tensions.
L'Iran avertit que la poursuite du blocus pourrait entraîner des conséquences graves pour la sécurité régionale, notamment dans le détroit d'Ormuz, point de transit majeur pour le pétrole mondial.



