À l'appel du collectif AFPS Alès Cévennes, une centaine de personnes ont défilé samedi 5 juillet dans le centre-ville d'Alès pour exprimer leur soutien au peuple palestinien. Le rassemblement s'est tenu sur le parvis de l'Hôtel de ville, d'où le cortège est parti, composé d'hommes, de femmes et d'enfants. Cette mobilisation intervient alors qu'Israël a repris son offensive dans la bande de Gaza le 18 mars, et que le Hamas a déclaré le 4 juillet vouloir s'engager dans un processus de cessez-le-feu.
Un conflit qui dure depuis 21 mois
La guerre a débuté après l'attaque du Hamas sur le territoire israélien le 7 octobre 2023, qui a causé la mort de 1 195 personnes. En représailles, l'armée israélienne a mené une offensive massive à Gaza, dévastant la région. Selon les dernières estimations, plus de 57 000 Palestiniens, en grande majorité des civils, ont été tués. Les habitants survivent dans des conditions inhumaines, trouvant parfois refuge dans des écoles, elles-mêmes ciblées par les frappes israéliennes au prétexte qu'elles abriteraient des combattants du Hamas.
Des souffrances indicibles
Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU, a déclaré le 3 juillet que « les Palestiniens continuent d'endurer des souffrances qui dépassent l'imagination ». Les manifestants d'Alès ont voulu attirer l'attention sur cette situation dramatique et réclamer un cessez-le-feu immédiat.
Des espoirs de paix
Sur le plan politique, une lueur d'espoir apparaît : une rencontre est prévue lundi prochain à Washington entre le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le président américain Donald Trump. Parallèlement, le Hamas s'est dit prêt à « engager immédiatement » des négociations, selon un article du journal Le Monde daté du 4 juillet. Il resterait 58 otages israéliens retenus à Gaza, dont 34 auraient été déclarés morts par l'armée israélienne.
Pour suivre l'actualité de l'association France Palestine Solidarité (AFPS), rendez-vous sur son site web.



