Israël intensifie ses frappes sur Téhéran et Beyrouth dans une nouvelle phase de guerre
Israël frappe Téhéran et Beyrouth dans une nouvelle phase de guerre

Une escalade militaire sans précédent au Moyen-Orient

L'armée israélienne a déclenché, vendredi 6 mars 2026, une série de frappes aériennes d'une ampleur exceptionnelle sur la capitale iranienne, Téhéran. Ces attaques, qualifiées de « à grande échelle » par les autorités militaires israéliennes, ciblent délibérément les infrastructures du pouvoir en place. Cette offensive marque une nouvelle phase dans le conflit ouvert entre Israël et l'Iran, qui embrase progressivement l'ensemble de la région.

Des explosions simultanées dans plusieurs quartiers de Téhéran

Plusieurs médias iraniens, dont la télévision d'État Irib, ont rapporté tôt vendredi matin des séries d'explosions dans différents secteurs de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest de la ville. L'armée israélienne a officiellement confirmé viser « l'infrastructure du régime » dans le cadre de cette vague d'attaques coordonnées. Parallèlement, de nouveaux bombardements ont frappé la banlieue sud de Beyrouth, selon l'agence d'État libanaise, amplifiant la tension dans la région.

Les déclarations belliqueuses des belligérants

Le ministre de la défense américain, Pete Hegseth, a affirmé jeudi soir que les combats n'en étaient qu'à leur début, assurant que Washington disposait de suffisamment de munitions pour poursuivre cette campagne « aussi longtemps qu'il le faudra ». De son côté, le chef d'état-major israélien, Eyal Zamir, a annoncé que la guerre entrait dans une nouvelle phase stratégique, avec pour objectif déclaré le « démantèlement du régime » iranien et la neutralisation de ses capacités militaires.

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La position ferme de l'Iran et les réactions internationales

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a exprimé la détermination inébranlable de Téhéran, rejetant toute idée de cessez-le-feu ou de négociations. Donald Trump, quant à lui, a exigé d'être impliqué dans le choix du successeur d'Ali Khamenei, le Guide suprême iranien tué en début de conflit, tout en qualifiant un déploiement terrestre de « perte de temps ».

L'extension du conflit au Liban et dans le Golfe

Le Hezbollah, allié de l'Iran, a déclaré avoir tiré des roquettes vers Israël, tandis que l'armée israélienne a ordonné l'avancée de ses troupes dans le sud du Liban. L'agence de presse libanaise ANI a fait état de frappes nocturnes sur six localités du sud du pays. Par ailleurs, l'Arabie saoudite et le Qatar ont annoncé avoir contré des attaques de drones et de missiles, et des bâtiments ont été touchés au Bahreïn.

Un bilan humain alarmant et des conséquences économiques

Le ministère libanais de la santé a rapporté au moins 123 morts et 683 blessés depuis lundi, tandis que l'agence iranienne IRNA évoque 1 230 morts depuis samedi, des chiffres non vérifiés indépendamment. Sur le plan économique, le détroit d'Ormuz, voie cruciale pour le transport pétrolier mondial, reste impraticable, et les Houthistes au Yémen menacent de perturber davantage la navigation en mer Rouge.

La France appelle à la retenue

Le président français Emmanuel Macron a exhorté à tout faire pour empêcher que le Liban « soit à nouveau entraîné dans la guerre », affirmant clairement que la France « ne fait pas partie de cette guerre » et ne s'engagera pas dans les hostilités. Cette prise de position intervient alors que la panique s'est emparée de Beyrouth après des appels israéliens à l'évacuation.

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