Les Gardiens de la révolution iraniens menacent de tuer Netanyahou
Les Gardiens de la révolution iraniens ont juré ce dimanche de « traquer et tuer » le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Cette déclaration intervient au 16e jour du conflit qui oppose la République islamique, Israël et les États-Unis.
Dans un communiqué publié sur leur site officiel Sepah News, les Gardiens ont écrit : « Si ce criminel tueur d’enfants est encore en vie, nous continuerons à le traquer et nous le tuerons de toutes nos forces ». Cette menace directe contre le dirigeant israélien illustre l’escalade des tensions dans la région.
Trump appelle à une coalition internationale pour sécuriser le détroit d'Ormuz
Parallèlement, l’ancien président américain Donald Trump a lancé un appel à l’aide pour sécuriser le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. L’Iran bloque actuellement ce détroit, contraignant Trump à solliciter le soutien de plusieurs nations.
Sur son réseau social Truth Social, Trump a déclaré samedi : « Les États-Unis d’Amérique ont vaincu et complètement anéanti l’Iran, tant sur le plan militaire qu’économique et à tous les autres égards, mais les pays du monde qui s’approvisionnent en pétrole via le détroit d’Ormuz doivent veiller à la sécurité de ce passage, et nous les aiderons ».
Il a ensuite ajouté : « Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres […] enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité ». Cette proposition vise à former une coalition internationale pour contrer l’influence iranienne dans la zone.
Contexte régional et négociations au Liban
Le conflit au Moyen-Orient continue de faire des victimes, notamment au Liban où l’armée israélienne affronte le Hezbollah. Les armes parlent entre les États-Unis, Israël et l’Iran, plongeant la région dans une instabilité croissante.
Dans ce contexte, le Liban a formé une délégation pour négocier avec Israël en vue d’une fin des hostilités. Une source officielle a indiqué que ni la date ni le lieu de ces discussions n’avaient encore été fixés, bien que Paris et Chypre soient envisagés comme sites potentiels.
Cette initiative diplomatique pourrait offrir une lueur d’espoir dans un conflit qui semble s’enliser. Toutefois, les menaces proférées par les Gardiens de la révolution et les appels de Trump à une intervention militaire internationale compliquent considérablement les perspectives de paix.



