Attaque contre la résidence de Khamenei à Téhéran : l'OMPI revendique une opération avant sa mort
Attaque contre Khamenei à Téhéran avant sa mort

Une attaque prémonitoire contre le Guide suprême iranien

Le portrait de Maryam Radjavi, dirigeante de l'Organisation des moudjahidin du peuple iranien (OMPI), brandi par une manifestante devant les bureaux des Nations unies à Genève, en Suisse, le 23 février 2026, symbolise l'opposition croissante au régime. Ali Khamenei n'est pas mort ce jour-là, mais les murs de sa résidence à Téhéran ont tremblé, signalant déjà les failles sécuritaires d'un régime aux abois.

L'alerte du 23 février 2026

Lundi 23 février, cinq jours avant l'attaque américano-israélienne qui a provoqué le décès du dirigeant, enseveli sous un déluge de bombes dans son bureau situé rue Pasteur, une première alerte avait effrayé le régime. Cet incident s'est produit dans un quartier pourtant réputé parmi les plus sûrs de la capitale iranienne.

Ce jour-là, alors que Donald Trump ne cessait de menacer la République islamique de frappes imminentes, une explosion et des coups de feu ont retenti dans la rue, selon des récits partagés par des Iraniens sur les réseaux sociaux. L'opération a été rapidement revendiquée par l'OMPI, un groupe d'opposition en exil.

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Des messages alarmants diffusés

Selon l'Agence France-Presse, des habitants de Téhéran ont reçu sur leur téléphone portable un texto affirmant que la résidence du Guide suprême et le Conseil de sécurité nationale avaient été « attaqués ». Le message, qui disait « À mort Khamenei » et « salutations Radjavi », faisait référence à Maryam Radjavi, la responsable de l'OMPI.

Cet événement a mis en lumière les vulnérabilités du régime iranien, même dans ses zones les plus protégées. Les tensions internationales, avec les menaces répétées de l'ancien président américain Donald Trump, ont exacerbé la situation, créant un climat d'instabilité.

L'attaque du 23 février a servi de prélude sinistre à la frappe mortelle qui a suivi, révélant comment l'opposition interne et les pressions externes convergeaient pour fragiliser davantage le pouvoir en place. Les failles sécuritaires exposées lors de cet incident ont souligné les défis auxquels le régime était confronté dans ses derniers jours.

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