Les lunettes connectées, équipées d'assistants vocaux et d'intelligence artificielle, suscitent une inquiétude croissante. Selon une enquête publiée en mai 2026 par la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés), 67 % des personnes sondées estiment que ces appareils représentent un risque d'atteinte à la vie privée. Des modèles comme ceux de Ray-Ban Meta, Oakley ou Samsung permettent en effet de capturer photos et vidéos du point de vue du porteur.
Un gadget qui inquiète sur les réseaux sociaux
La promesse de ces lunettes peut sembler amusante, voire révolutionnaire. En réalité, elle laisse surtout place aux dérives. Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de femmes semblent être filmées sans le savoir par ce nouveau gadget. Cette pratique, largement relayée, alimente les craintes des utilisateurs et des associations de défense des droits numériques.
L'enquête de la CNIL confirme les craintes
L'enquête menée par la CNIL, publiée en mai 2026, met en lumière un sentiment de vulnérabilité partagé par une large majorité de la population. Les 67 % de sondés inquiets soulignent la nécessité de mieux encadrer l'usage de ces technologies. Les autorités de régulation appellent à une vigilance accrue face à la prolifération de ces dispositifs.
Un appel à témoignages pour documenter les dérives
Face à ces signalements, la CNIL invite les personnes concernées à partager leur expérience. Si vous avez la certitude d'avoir été filmé(e) par ces lunettes sans avoir donné votre consentement, ou si vous avez retrouvé une vidéo dans laquelle vous apparaissez sur les réseaux sociaux, votre histoire est précieuse pour documenter ces dérives et orienter les futures régulations.



