Journée des filles : Capital Filles réclame les « droits »
Journée des filles : Capital Filles réclame les « droits »

À l'initiative de l'Assemblée générale des Nations unies, le 11 octobre est célébré chaque année comme la Journée internationale de la fille. Cette date, officialisée en décembre 2011, vise à reconnaître les droits spécifiques des filles à travers le monde. Cependant, l'association Capital Filles souhaite aller plus loin en proposant de modifier l'appellation de cette journée pour en faire la journée internationale des « droits » des filles, sur le modèle de la journée internationale des droits des femmes.

Une appellation pour alerter sur les inégalités

Selon Capital Filles, ce changement de nom ne serait pas anodin. Il s'agirait d'une manière d'alerter sur les inégalités qui subsistent toujours dans notre société. En mettant l'accent sur les droits, l'association entend souligner que les filles ne bénéficient pas encore pleinement des mêmes opportunités que les garçons, et que des actions concrètes sont nécessaires pour garantir leur émancipation.

Le rôle de Capital Filles dans l'égalité des chances

Capital Filles est une association spécialisée dans le mentorat et l'accompagnement de jeunes filles issues des quartiers prioritaires de la ville et du monde rural. Son objectif est clair : œuvrer pour l'égalité des chances. En proposant ce changement d'appellation, l'association espère attirer l'attention des pouvoirs publics et de l'opinion sur la nécessité de renforcer les droits des filles, non seulement dans les pays en développement, mais aussi en France.

Un appel à la mobilisation générale

Cette proposition intervient alors que de nombreux rapports soulignent les disparités persistantes entre les sexes, que ce soit en matière d'éducation, d'emploi ou de représentation politique. En modifiant le nom de la journée, Capital Filles espère créer un électrochoc et inciter à une prise de conscience collective. L'association appelle ainsi les institutions et les citoyens à soutenir cette démarche pour que les droits des filles soient enfin pleinement reconnus et respectés.