Jadot soutient Glucksmann et préparera son état d'urgence écologique
Jadot soutient Glucksmann pour la présidentielle 2027

L'ancien candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot a annoncé ce lundi son soutien à Raphaël Glucksmann pour l'élection de 2027. Il sera chargé de préparer « la mise en place d'un état d'urgence écologique » dans le programme du leader de Place Publique.

Un ralliement officiel et motivé

« Je suis convaincu que Raphaël Glucksmann est le candidat le mieux placé pour réconcilier les besoins de justice sociale, l'impératif écologique, la démocratie, l'Europe et qu'il peut gagner cette élection présidentielle », a déclaré le sénateur écologiste sur France Inter. Cette annonce intervient après la candidature officielle de Raphaël Glucksmann, annoncée ce dimanche soir.

Yannick Jadot justifie ce choix par la capacité de l'écologie politique à rassembler : « L'écologie politique pour cette élection présidentielle n'est pas en capacité de rassembler et de jouer la gagne », a-t-il expliqué. L'ancien candidat, qui avait obtenu 4,6 % des voix en 2022, estime que Glucksmann peut l'emporter.

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Une mission précise pour Jadot

Yannick Jadot sera « celui qui va préparer les 100 premiers jours » sur « la mise en place d'un état d'urgence écologique pour aider les pompiers, pour aider les populations vulnérables, mais évidemment pour adapter nos territoires ». Cette mission s'inscrit dans le programme de Raphaël Glucksmann pour la présidentielle des 18 avril et 2 mai 2027.

Raphaël Glucksmann participera également à la primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place Publique.

Des écologistes divisés

Les écologistes sont divisés sur l'attitude à adopter pour la présidentielle et repoussent le choix de leur stratégie : candidature autonome de Marine Tondelier, soutien à Jean-Luc Mélenchon ou à un candidat social-démocrate. La députée Sandrine Rousseau, partisane d'un ralliement à Jean-Luc Mélenchon, a indiqué sur France 2 militer au sein de son parti « pour faire en sorte qu'il y ait un vote et que ce vote aboutisse à une alliance et à des discussions avec la France insoumise ».

Si Raphaël Glucksmann a invité les écologistes à le rejoindre pour « fonder la République écologique », Sandrine Rousseau a estimé qu'ils n'étaient « pas sur la même ligne » car « on ne peut pas aménager le système tel qu'il est actuellement ». Cette divergence illustre les tensions au sein du mouvement écologiste face à l'échéance présidentielle.

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