Les habitants de Liorac-sur-Louyre, commune située au nord-est de Bergerac (Dordogne), attendaient cette décision depuis plus d'un an. Par un arrêté pris le 11 septembre et publié au Journal officiel le 22 septembre, la municipalité a été officiellement reconnue en état de catastrophe naturelle, comme le rapporte Ici Périgord.
Une sécheresse dévastatrice en 2025
En 2025, la sécheresse a sévèrement frappé la région, provoquant de nombreux dégâts. La rétractation des sols a entraîné l'apparition de fissures sur les façades des maisons, fragilisant ainsi les habitations. Des glissements de terrain ont également été constatés sur le territoire de la commune.
Cette reconnaissance officielle ouvre désormais la voie à une prise en charge financière pour les victimes. Ces dernières disposent d'un délai de trente jours, à compter de la publication au Journal officiel, pour transmettre les détails des dégâts à leurs compagnies d'assurances.
Conditions pour bénéficier de l'indemnisation
Pour bénéficier de cette prise en charge, il est indispensable d'avoir souscrit au préalable un contrat d'assurance multirisque. Les sinistrés doivent également fournir un état précis et détaillé des dommages subis dans le délai imparti.
Cette décision favorable constitue une avancée significative pour les habitants de Liorac-sur-Louyre, qui attendaient cette issue depuis plus d'un an. Elle leur permet d'envisager la réparation des fissures et autres désordres causés par la sécheresse.
Six autres communes déboutées en Dordogne
Si la situation trouve une issue favorable à Liorac-sur-Louyre, le bilan est tout autre pour d'autres localités du département. Les demandes de reconnaissance au titre de cette même sécheresse 2025 ont été explicitement rejetées pour six autres communes de Dordogne : La Chapelle-Faucher, Saint-Martin-de-Ribérac, Saint-Vincent-le-Paluel, Sigoulès-et-Flaugeac, Thiviers et Varaignes.
Par ailleurs, la commune de Salignac-Eyvigues a également essuyé un refus de reconnaissance, mais pour un dossier distinct lié à l'année 2022. Ces refus signifient que les habitants de ces communes ne pourront pas bénéficier de la même prise en charge que ceux de Liorac-sur-Louyre pour les dégâts liés à la sécheresse.



