Un navire de croisière a été le théâtre d'une alerte sanitaire après la découverte de cas d'hantavirus à bord. Avant que l'alerte ne soit déclenchée, de nombreux passagers ont embarqué et débarqué lors des escales, suscitant des inquiétudes quant à une possible propagation du virus.
Les escales avant l'alerte
Le navire, qui naviguait au large des côtes, a fait plusieurs escales dans différents ports. À chaque arrêt, des passagers ont quitté le bateau tandis que d'autres montaient à bord. Ces mouvements ont eu lieu sans que les autorités sanitaires ne soient informées de la présence potentielle du virus.
Les risques de propagation
L'hantavirus, qui peut être mortel, se transmet par inhalation de particules virales présentes dans les excréments de rongeurs. Le fait que des passagers aient circulé librement avant l'alerte augmente le risque de contamination dans les zones visitées.
- Première escale : débarquement de 50 passagers, embarquement de 30 nouveaux.
- Deuxième escale : 20 passagers quittent le navire, 15 montent à bord.
- Troisième escale : 40 passagers débarquent, 25 embarquent.
Au total, ce sont près de 110 passagers qui ont débarqué et 70 qui ont embarqué avant que les autorités ne soient alertées. Les autorités sanitaires tentent désormais de retrouver ces personnes pour les informer des risques et leur proposer des tests de dépistage.
La réaction des autorités
Face à cette situation, les autorités sanitaires ont mis en place un dispositif de suivi. Tous les passagers encore à bord ont été confinés et des analyses ont été effectuées. Les passagers débarqués sont contactés pour évaluer leur état de santé et leur donner des consignes.
Un porte-parole de la compagnie de croisière a exprimé ses regrets et assuré que toutes les mesures nécessaires seraient prises pour éviter qu'une telle situation ne se reproduise.



