Bendor : le directeur de l'hôtel Zannier se confie avant l'ouverture
Bendor : le directeur de l'hôtel Zannier se confie

À cinq jours de l'ouverture tant attendue de l'hôtel Zannier sur l'île de Bendor, le directeur Emmanuel Blanchemanche se livre sans détour. Après cinq années de travaux acharnés, l'île de Paul Ricard, entièrement réaménagée, s'apprête à accueillir ses premiers clients ce vendredi 1er mai. Les équipes sont sur le pont, et l'effervescence est palpable.

Un état d'esprit mêlé d'excitation et de sérénité

Interrogé sur son ressenti à quelques jours de l'échéance, Emmanuel Blanchemanche confie : « Je pourrais vous dire excité, ça c'est évident. Serein, aussi, parce que depuis de nombreux mois nous avons préparé cette ouverture. Toutes nos équipes sont prêtes, plus de 300 personnes attendent avec impatience ce 1er mai, jour où le premier client va poser le pied sur Bendor. »

Certaines réservations ont été effectuées près d'un an à l'avance, mais le directeur observe une tendance aux réservations de dernière minute. « Nous avons eu la chance d'avoir une très belle communication en amont, à la fois nationale, internationale, et locale. Beaucoup de curieux ont déjà réservé leur place au restaurant, au spa et à l'hôtel. Le mois de mai va être un très bon mois, je pense, si la météo est avec nous. »

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Un recrutement soigné pour un service d'exception

Pour faire fonctionner l'île, une équipe de plus de 200 personnes a été constituée. Emmanuel Blanchemanche a personnellement validé tous les recrutements. « Pour toutes les équipes qui sont amenées à avoir un contact avec les clients, j'ai pris minimum dix minutes individuellement à l'issue de deux ou trois entretiens avec mes collaborateurs pour m'assurer qu'ils ont parfaitement compris les valeurs de l'île de Bendor et ce que j'attends d'eux. »

Il insiste sur l'importance de la gentillesse et de la bienveillance. « Pour moi, c'est ça le luxe aujourd'hui. On a beau avoir le plus bel endroit au monde, les meilleurs restaurants, les meilleurs spas… si l'humain n'est pas là, l'émotion n'est pas là. Alors certes, on va avoir beaucoup de clients, les personnes vont venir pour découvrir Bendor, mais ils reviendront surtout pour nous et toute la différence va passer par le service. »

Des talents locaux et une aventure collective

Le directeur se dit agréablement surpris par la qualité des candidatures locales. « Une grande partie de la population qui va travailler avec nous est une population saisonnière, donc il y a les saisonniers d'hiver qui viennent faire l'été, mais quand on a organisé des forums de recrutement avec France Travail, par exemple à Bendor, on a été débordé. Parce qu'on a eu vraiment beaucoup d'intérêt pour les postes proposés. »

Au-delà de l'aspect commercial, les candidats ont été attirés par l'envie de participer à cette aventure unique. Les compétences recherchées ? « On a tellement de secteurs d'activité, en tout cas dans notre métier, qu'à partir du moment où on a cette attitude, où la notion de service est acquise, où on sait que faire plaisir est le plus important, toutes les qualités techniques, on est là pour leur faire apprendre, on a encore quelques jours pour faire les formations. »

Les derniers préparatifs avant le grand jour

À quelques jours de l'ouverture, l'équipe est en phase de test. « On teste tous les restaurants, toutes les chambres, et on est en pleine formation de tous les standards, de tout ce qu'on attend d'eux, pour qu'en effet, l'expérience qui est attendue soit à 100 % voire plus, quand le premier client va poser le pied sur l'île. »

Emmanuel Blanchemanche résume son rôle avec une formule choc : « Je suis marchand de bonheur et en plus patron d'une île. Directeur général d'une île, c'est pas mal, ça change de directeur d'hôtel, c'est rare. »

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