Immobilier à Nice : Riquier, le quartier qui monte malgré la baisse des prix
Nice : Riquier, le quartier qui monte malgré la baisse

Le marché immobilier niçois connaît un léger ralentissement, avec une baisse des prix de 1,4 % pour les appartements anciens et de 0,5 % pour les maisons anciennes sur un an, selon Meilleurs Agents. Les prix s'établissent à 5 219 €/m² pour les appartements et 6 427 €/m² pour les maisons. Pourtant, le quartier Riquier, situé à l'est de la ville, tire son épingle du jeu et attire de plus en plus d'acheteurs.

Un marché qui reprend grâce aux acheteurs étrangers

Nice et la Côte d'Azur, qui faisaient figure d'exception, ont connu au printemps un léger ralentissement du marché. Mais « l'activité a repris cet été, sous l'impulsion de la clientèle internationale », explique le décryptage publié par Agnès Morel. Le retour des acheteurs étrangers maintient les prix au plus haut près de la mer, dans les secteurs les plus prisés comme la promenade des Anglais ou le Vieux-Nice.

Riquier, une alternative abordable

Pour payer moins cher, il faut s'éloigner du littoral ou accepter des travaux. Le quartier Riquier, encore méconnu de certains, offre des prix plus attractifs que les quartiers balnéaires. Les acheteurs y trouvent des appartements anciens à rénover ou des biens nécessitant des travaux, ce qui permet de réduire la facture. Cette tendance fait de Riquier « le quartier qui monte » à Nice, selon l'analyse du journal.

Des prix en légère baisse, mais toujours élevés

Malgré ce ralentissement, les prix restent soutenus par la demande étrangère. Les appartements anciens affichent une évolution de -1,4 % sur un an, tandis que les maisons anciennes enregistrent une baisse plus modérée de -0,5 %. Ces chiffres, fournis par Meilleurs Agents, montrent que le marché niçois demeure l'un des plus chers de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Pour les acheteurs souhaitant investir à Nice sans se ruiner, Riquier apparaît comme une option intéressante, à condition d'accepter des travaux ou de s'éloigner du front de mer. Le retour des acheteurs étrangers, qui se concentrent sur les biens de prestige, laisse aux autres profils des opportunités dans les quartiers moins exposés.