Le marché immobilier de Limoges traverse une phase difficile, marquée par une baisse des transactions et un allongement des délais de vente, selon un rapport publié au printemps par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) et l'observatoire de l'immobilier de Haute-Vienne. Les prix des maisons anciennes et des appartements anciens ont respectivement reculé de 1,9 % et 2,7 % sur un an, atteignant 1 936 €/m² et 1 560 €/m². Malgré ce contexte, certains secteurs continuent d'attirer les acquéreurs.
Un tableau morose dressé par la CCI et l'observatoire
Le rapport de la CCI et de l'observatoire de l'immobilier de Haute-Vienne, publié au printemps, décrit un marché limougeaud « en berne » pour les transactions dans l'ancien, tandis que les volumes de ventes dans le neuf sont « historiquement bas ». Cette situation affecte l'ensemble de la préfecture de la Haute-Vienne, où les délais de vente s'allongent et le nombre de transactions diminue globalement.
Des disparités selon les secteurs
Malgré cette conjoncture défavorable, le rapport souligne que certains secteurs continuent d'attirer les acquéreurs. Ces zones, bien que non précisées dans le rapport, pourraient représenter des opportunités pour les acheteurs potentiels. Le marché reste donc contrasté, avec des segments en difficulté et d'autres plus résilients.
Des prix en baisse dans l'ancien
Les données chiffrées montrent une baisse des prix dans l'ancien : les maisons anciennes se négocient à 1 936 €/m², soit une évolution de -1,9 % sur un an, tandis que les appartements anciens affichent un prix moyen de 1 560 €/m², en recul de 2,7 % sur la même période. Ces baisses, bien que modérées, reflètent la morosité ambiante du marché.
Cette situation pourrait inciter les acheteurs à négocier, mais aussi à se tourner vers les secteurs encore dynamiques identifiés par l'observatoire. Les prochains mois seront décisifs pour évaluer l'évolution du marché et l'impact de ces tendances sur les volumes de transactions.