Maserati, ce mystère, ce cas d'école. Dans l'inconscient collectif, la marque conserve ce statut de « voiture de rêve ». La gamme actuelle est probablement la meilleure de son histoire : le design est sexy, le V6 Nettuno est une merveille, et les modèles sont réellement à la hauteur des meilleures concurrentes tant sur le plan technologique (info-divertissement et châssis) que sur le plan qualitatif.
Plus de puissance et de personnalisation
Pour relancer la machine, Maserati ne bouleverse pas sa recette mais repense son offre. Les GranTurismo et GranCabrio adoptent une face avant redessinée, un habitacle modernisé et davantage de possibilités de personnalisation via le programme Fuoriserie. Surtout, le V6 Nettuno grimpe désormais jusqu'à 590 ch (+ 40 ch), tout en bénéficiant d'un travail sur la sonorité, la seule chose qu'on pouvait éventuellement reprocher au moteur.
Le Grecale gagne une version intermédiaire avec V6 de 390 ch
Le SUV Grecale suit la même philosophie. Son style évolue discrètement, le plus important étant l'arrivée d'une version « plus abordable » du V6. Elle annonce 390 ch, et vient donc s'intercaler entre les 2.0l hybride 300 et 330 ch, et le haut de gamme Trofeo, dont le V6 passe pour l'occasion de 530 à 550 ch. Rien de révolutionnaire donc, mais une série d'ajustements destinés à rendre une gamme déjà très séduisante encore plus désirable, surtout plus judicieuse. On verra maintenant si cette adaptation stratégique permettra d'éveiller l'attention des clients.



