À Fréjus, la hausse des salaires au cœur des revendications du 1er Mai
Fréjus : hausse des salaires au cœur du 1er Mai

Hier, vendredi 1er mai, environ quatre-vingts militants se sont rassemblés sur le rond-point Kennedy de Saint-Raphaël pour la fête du Travail. Un rassemblement plus dense que l’an passé mais un cortège qui restait assez modeste. Souhaitant accroître leur visibilité dans un territoire qui, de leur propre aveu, ne leur est « pas franchement favorable », les syndicalistes ont changé leur programme habituel en ajoutant une excursion à Fréjus au traditionnel tour du bord de mer de Saint-Raphaël.

Les réticences des forces de l’ordre à bloquer la circulation pour un cortège jugé trop mince les ont poussés à parader seulement en direction de la place de la République de Fréjus-Plage où les représentants de l’intersyndicale ont prononcé leur discours. « Cette année, le 1er-Mai a une saveur particulière. Grâce à la mobilisation, nous avons fait reculer ceux qui voulaient nous voler cette journée. C’est une première victoire contre le patronat et les grands groupes soutenus par Gabriel Attal, la droite et l’extrême droite. Mais rien n’est joué ! » ont-ils lancé.

Les syndicalistes ont exposé leurs revendications : l’indexation automatique des salaires sur les prix, le blocage du prix des carburants, l’égalité salariale femmes-hommes, la défense des droits au travail contre la précarité, et le conditionnement des 211 milliards d’aides publiques distribuées aux entreprises (selon le Sénat ; le Haut-commissariat à la stratégie et au plan retient 112 milliards d’euros et l’Union européenne 45 milliards, en fonction des définitions).

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