100 000 euros à placer : pourquoi ouvrir une seconde assurance-vie peut être judicieux
100 000 euros : l'intérêt d'une seconde assurance-vie

Percevoir une somme de 100 000 euros ne constitue pas une situation courante pour la majorité des ménages. Cette manne financière provient généralement d'une donation, d'un héritage ou de la vente d'un bien immobilier. Pour un foyer aux revenus modestes, une telle somme représente un véritable changement de donne, offrant un matelas de sécurité confortable et rassurant. Toutefois, elle ne révolutionne pas nécessairement un train de vie dans son intégralité. Son principal atout réside dans la capacité qu'elle confère à diversifier ses placements financiers de manière significative.

Ouvrir une seconde enveloppe financière : une stratégie à envisager

L'assurance-vie demeure fréquemment le premier contrat d'épargne de long terme souscrit par les épargnants français. Néanmoins, l'enveloppe ouverte avec les premières économies accumulées n'est plus forcément adaptée plusieurs années plus tard. Il est donc essentiel de réaliser un point complet et d'évaluer avec précision la qualité de votre contrat actuel.

"Dans certains cas, ajouter un deuxième contrat peut être pertinent si le premier ne remplit pas tous les critères", estime Aymeric Richard, fondateur du cabinet de gestion de patrimoine Chartrons Patrimoine. Cette approche est particulièrement recommandée lorsque le rendement du fonds en euros est jugé médiocre ou lorsque le choix des unités de compte proposé s'avère trop limité et restrictif.

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L'alternative du compte-titres

Il est également pertinent de se poser la question de privilégier l'ouverture d'un compte-titres. Bien que ce support ne bénéficie pas des avantages fiscaux attractifs de l'assurance-vie, il présente des atouts non négligeables. Le compte-titres est généralement bien moins onéreux en termes de frais et il offre un accès direct et sans restriction à la quasi-totalité des produits financiers disponibles sur les marchés.

"La meilleure stratégie reste d'y loger un ETF MSCI World, exposé aux 2 000 plus grosses sociétés cotées dans les pays développés", indique Pierre-Marie de Forville, fondateur d'iVesta Family Office. "Cette approche permet de cibler une performance moyenne d'environ 7 % par an sur les dix prochaines années." Cette stratégie suppose néanmoins de faire preuve d'une certaine tolérance au risque financier. Dans le cas contraire, il sera nécessaire de panacher cet investissement avec d'autres supports, notamment des placements obligataires, afin d'équilibrer le portefeuille.

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