Une réunion de concertation cruciale pour l'avenir de l'abattoir de Langogne s'est tenue mercredi 29 avril 2026, sous l'égide du préfet de la Lozère, Gilles Quénéhervé. Comme annoncé par Midi Libre le 24 avril, l'objectif était de trouver des solutions pour pérenniser l'activité de la Régie municipale des abattoirs de Langogne (RMAL), confrontée à des difficultés financières et structurelles.
Une mobilisation large d'acteurs locaux
La réunion a rassemblé des représentants lozériens et ardéchois : la commune de Langogne, la communauté de communes, une élue ardéchoise également éleveuse, le Département, les chambres consulaires (dont les chambres d'agriculture de Lozère et d'Ardèche), les Finances publiques, la Banque de France, la DDT, la DDETSPP et la DRAAF. Selon un communiqué de la préfecture, "des solutions ont été évoquées".
Les participants ont souligné l'importance de l'abattoir de Langogne pour la filière locale et l'alimentation de proximité. Plusieurs pistes ont été dégagées, qui nécessitent d'être approfondies en lien avec le Département et la Région, avec un accompagnement continu des services de l'État.
Des investissements déjà réalisés
La Régie municipale emploie l'équivalent de dix-huit temps pleins. L'abattoir dispose de deux chaînes : une pour les porcins (activité majoritaire) et une pour les bovins. Des investissements conséquents ont été consentis ces dernières années pour moderniser la structure. Les acteurs restent pleinement mobilisés pour assurer la pérennité de l'activité.



