Sara Stridsberg, romancière et dramaturge suédoise, publie « Adieu, Panic Beach », un récit familial intense traversé par le sentiment du tragique. L'écrivaine, qui a fait partie du jury du Nobel de littérature, était à Paris en juin 2026 pour présenter son nouveau livre, comme le rapporte BibliObs.
Une rencontre à Saint-Germain-des-Prés
Attablée rue des Saints-Pères, à Saint-Germain-des-Prés, pour un café ou deux, Sara Stridsberg affiche la même lueur amusée dans le regard qu'il y a vingt ans, avant la notoriété. « Jamais je n'avais mis autant de moi dans un livre », explique-t-elle. L'autrice a quitté la Suède et son bureau avec vue sur les navires marchands du port de Stockholm pour venir parler de son nouveau roman à Paris.
Un récit familial et tragique
« Adieu, Panic Beach » est un récit familial et prenant, tout du long traversé par le sentiment du tragique. L'écrivaine avait 35 ans quand elle prit soudain la lumière avec « la Faculté des rêves », un livre sur Valerie Solanas. Cet hommage osé (pour l'époque) à la féministe américaine autrice du « SCUM Manifesto », qui avait tout de même essayé d'assassiner Andy Warhol, lui valut le grand prix de littérature.
Un nouveau chapitre littéraire
Ce nouveau roman marque un tournant dans l'œuvre de Sara Stridsberg, qui a quitté son pays natal pour retrouver Paris. La romancière, reconnue internationalement, continue d'explorer des thèmes profonds et personnels, confirmant sa place parmi les grandes voix de la littérature nordique contemporaine.