Dans sa chronique publiée le 2 octobre 2026, David Caviglioli aborde l’affaire Thélyson Orélien, écrivain accusé d’avoir rédigé son roman à l’aide d’une intelligence artificielle. Alors que cette affaire instille le doute et menace de rendre hyper-suspects les lecteurs et les critiques, le chroniqueur préconise une résistance par la confiance.
Une accusation grave, un vertige collectif
« Il faut le dire avec gravité. Pas pour fustiger un homme. Pas pour jeter l’opprobre sur un écrivain. Mais pour regarder le problème en face », écrit David Caviglioli. Il précise que l’accusation portée contre Thélyson Orélien est grave, non pas en tant qu’auteur ou lecteur, mais « en tant qu’humain ».
Le chroniqueur reconnaît que, à ce stade, on ne sait pas avec certitude si Thélyson Orélien a écrit son roman avec une IA. Toutefois, la question se pose désormais « non comme une évidence mais comme un vertige », obligeant à repenser le rapport à la création littéraire.
La confiance comme résistance
Face à ce vertige, David Caviglioli propose une résistance à sa façon : une résistance par la confiance. Plutôt que de céder à l’hyper-suspicion, il invite à maintenir une attitude de confiance, malgré l’incertitude qui entoure l’affaire.
Cette chronique s’inscrit dans un dossier plus large consacré à la littérature et à l’IA, qui explore les implications de cette affaire pour le monde des lettres. L’article est réservé aux abonnés, avec une offre de rentrée à partir de 2,99 euros par mois.