Dans la vallée du Champsaur, au cœur des Hautes-Alpes, la réalisatrice du documentaire La Panthère des neiges confie sa passion pour les paysages montagnards. « Ce que je préfère, c’est la montagne à deux, à l’heure où le soleil caresse les cimes », déclare-t-elle, évoquant une complicité unique avec la nature.
Une immersion dans le Champsaur
Ce territoire, connu pour ses vastes prairies et ses forêts de mélèzes, offre un cadre idéal pour la réflexion et la création. La réalisatrice y trouve une source d’inspiration inépuisable, loin de l’agitation urbaine. « Ici, le temps semble suspendu, chaque vallée raconte une histoire », ajoute-t-elle.
Le lien entre cinéma et nature
Son documentaire, qui suit le photographe animalier Vincent Munier dans sa quête de la panthère des neiges au Tibet, résonne particulièrement dans ce décor. « Le Champsaur me rappelle l’importance de la patience et de l’observation, des valeurs essentielles dans mon métier », explique-t-elle. La région devient un miroir de son œuvre, où la beauté sauvage se mêle à l’intimité du regard.
Un appel à la préservation
Au-delà de l’aspect artistique, la réalisatrice insiste sur la nécessité de protéger ces espaces fragiles. « Chaque pas dans ces montagnes nous rappelle notre responsabilité envers la planète », souligne-t-elle. Elle espère que son film sensibilisera le public à la cause environnementale, tout en célébrant la splendeur des paysages.
La vallée du Champsaur, avec ses sentiers secrets et ses panoramas à couper le souffle, devient ainsi le théâtre d’une rencontre entre l’art et la nature. Une invitation à ralentir, à observer et à chérir ce qui nous entoure.



