Meryl Streep dénonce la « marvelisation » du cinéma actuel
Meryl Streep critique la marvelisation du cinéma

Meryl Streep n’est vraiment pas enchantée par les films qu’elle voit ces derniers temps. N’ayant plus grand-chose à prouver ou même à perdre, l’actrice aux trois Oscars a profité de la promotion du Diable s’habille en Prada 2 pour dénoncer une tendance à la « marvelisation » qui, selon elle, tire le cinéma vers le bas.

Une critique acerbe du manque de nuances

« On a tendance à marveliser les films maintenant. On a les méchants, on a les gentils, et c’est tellement ennuyeux », a-t-elle lancé lors d’une interview accordée au Breakfast Show de Hits Radio avec Anne Hathaway et Emily Blunt. Pour l’actrice, ce qui fait la richesse d’un récit, c’est justement le flou et les ambiguïtés des intentions et de la morale des personnages.

L’importance de la complexité humaine

« Ce qui est vraiment intéressant dans la vie, c’est que certains héros sont imparfaits, de même que certains vilains sont humains et intéressants », a poursuivi Meryl Streep, dont le commentaire n’est pas sans faire écho à la terrifiante et néanmoins touchante Miranda Priestly, dont elle a repris le rôle dans Le Diable s’habille en Prada 2 qui, au passage, est actuellement en salle.

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Un écho à d’autres voix critiques

Elle n’est pas la seule à critiquer l’univers Marvel. D’autres stars, comme Martin Scorsese et James Cameron, se sont plaints du style « parc d’attractions » ou « pas si épique » des films de super-héros, pourtant très populaires auprès d’un large public. Ces critiques soulèvent des questions sur l’évolution du cinéma contemporain et la place des récits nuancés face aux blockbusters standardisés.

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