Un nouveau directeur général pour les JO Alpes 2030
Ce lundi, un nouveau directeur général sera nommé au comité d'organisation des Jeux olympiques d'hiver Alpes 2030 (Cojop). Si certains y voient un nouveau départ, les problèmes continuent de s'accumuler, laissant planer un flou sur l'avenir de l'événement.
Des divisions internes persistantes
Le maintien d'Edgar Grospiron à la présidence du Cojop divise. Alors que l'organisation fait face à de nombreux défis, certains estiment que le projet est devenu trop politique. Jeudi, le Comité international olympique (CIO) a fermé la porte à l'intégration de sports d'été aux Jeux d'hiver 2030, une décision qui n'a pas surpris le Cojop.
Une absence de lobbying et de vision
Pourtant, Edgar Grospiron avait souvent évoqué son souhait d'intégrer des disciplines comme le trail, le gravel ou le cyclo-cross, afin que le projet alpin « préfigure ce que sera la montagne en 2050 ». Mais le Cojop n'a pas mené un véritable travail de lobbying pour défendre cette vision. L'intégration de sports additionnels, qui constitue un marqueur fort dans la vie des Jeux olympiques, a été négligée. Le Cojop n'a pas prévu de plan B et ne proposera que le ski alpinisme, déjà présent à Cortina.
Un rendez-vous manqué
Alpes 2030 a encore manqué le rendez-vous. Depuis deux ans, la mayonnaise ne prend pas. Le projet peine à convaincre, et les incertitudes s'accumulent. Le nouveau directeur général aura la lourde tâche de redonner une dynamique à cette organisation, mais le chemin s'annonce semé d'embûches.



